LE PAYS DE GALLE ECRASE TOUT

LE PAYS DE GALLE ECRASE TOUT

Le pays de Galles a confirmé son statut de favori du Tournoi des 6 Nations en s'imposant largement face à l'Italie lors de la troisième journée de la compétition (47-8). Forts d'une seconde période tonitruante avec 34 points inscrits, ils ont étouffé des Italiens épuisés et désorganisés.

Le pays de Galles a confirmé que sa première place du classement était loin d'être usurpée et qu'il faudra compter sur lui, non seulement pour la victoire finale, mais aussi pour le Grand Chelem. Car si les maladresses et la faiblesse de la défense italienne, surtout en seconde période, ont permis aux Gallois de remporter leur plus large victoire du Tournoi (47-8), c'est surtout grâce à leur patience et à leur force offensive que les joueurs du XV du Poireau ont remporté un éclatant succès à Cardiff.

Warren Gatland n'avait pas apprécié le comportement de sa charnière lors de la dernière sortie. Stephen Jones, métronome dans son jeu au pied, mais également décisif dans le lancement des attaques galloises ainsi que Dwayne Peel, puis Michael Phillips, lui ont cette fois donné entière satisfaction, pour dynamiser le jeu gallois.



Une deuxième période idéale

Au vu de la première période, l'issue de la rencontre de semblait pourtant pas si évidente. Très largement dominateurs territorialement, les Gallois ont peiné à concrétiser cette mainmise au tableau d'affichage. Pire, ils se sont fait prendre sur l'une des seules incursions italiennes dans leur moitié de terrain par Martin Castrogiovanni, saisissant le cuir en fond de touche pour aller aplatir en force (12e). Mais loin de se laisser abattre par la résistance transalpine, les Gallois ont continué à avancer, à mettre la pression et à multiplier les temps de jeu. La tactique n'a pas immédiatement payé, la défense italienne restant vigilante et solide face aux assauts du XV du Poireau. Comme depuis le début du Tournoi, elle a toutefois fini par payer.

Revenus aux vestiaires avec seulement cinq points de retard, la Squadra Azzurra pouvait encore nourrir quelques espoirs. Ils ont rapidement été tués dans l'oeuf par des Gallois intenables, toujours maîtres du cuir, et profitant de la moindre erreur adverse. Car face au pays de Galles, mieux vaut ne pas laisser le moindre espace. Toujours aussi pressants, les joueurs de Warren Gatland ont concrétisé quasiment tous leur temps forts au cours des 40 dernières minutes, deux essais de Shane Williams (74e et 57e), Lee Byrne (68e) et Tom Shanklin (42e) témoignant de la désorientation italienne face aux vagues offensives adverses. L'usure transalpine s'est alors clairement fait sentir, les Gallois profitant non seulement des erreurs adverses, mais également des espaces laissés au sein du rideau défensif pour exploiter le moindre trou de souris. Les futurs adversaires, la France en tête, sont prévenus, les Gallois sont intraitables en 2008.
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# Posté le samedi 23 février 2008 13:08

MARSEILLE S'EST FAIT PEUR MAIS S'EST QUALIFIE

MARSEILLE S'EST FAIT PEUR MAIS S'EST QUALIFIE

Malgré sa défaite sur le terrain du Spartak Moscou (2-0), Marseille s'est qualifié pour les 8es de finale de la Coupe de l'UEFA. Les hommes d'Eric Gerets, qui avaient dominé la formation russe au match aller (3-0), affronteront un autre club russe, le Zénith Saint-Petersbourg.

SPARTAK MOSCOU - MARSEILLE : 2-0
Buts : Pavlenko (40e), Pavluchenko (86e).



Une défaite sans incidence, mais une défaite quand même. Battu à Moscou par le Spartak (0-2), l'Olympique de Marseille s'est qualifié pour les huitièmes de finale de la Coupe de l'UEFA à la faveur de sa large victoire acquise au match aller (3-0). Mais il pourra longtemps regretter son manque de réalisme offensif. Car si les Russes ont inscrit un but à chaque mi-temps, par Pavlenko (40e), puis Pavlyuchenko (86e), ce sont bien les Phocéens qui se sont montrés les plus dangereux. Les montants de Pletikosa ne diront pas le contraire.

En dehors de ces problèmes d'efficacité, l'OM n'a pourtant pas grand chose à se reprocher. Ses joueurs ont montré beaucoup d'envie et ne se sont pas contentés de gérer leur avance. Preuve de l'ambition marseillaise, l'équipe alignée par Eric Gerets était sensiblement la même que celle qui avait battu dimanche le Paris-SG (2-1). Avec Niang, Nasri Cissé et Valbuena, mais sans Benoît Cheyrou, victime d'une entorse à une cheville, et remplacé par Charles Kaboré. L'ancien joueur de Libourne n'a cependant pas fait long feu sur la pelouse du Luzhniki Stadium, puisqu'une blessure au genou l'a contraint à quitter ses partenaires prématurément (8e).

Les poteaux de Valbuena et Cissé

Paradoxalement, c'est suite à ce coup du sort que Valbuena et ses équipiers ont appuyé sur l'accélérateur. Réaction d'orgueil probablement. "Petit vélo" trouvait d'abord le poteau de Pletikosa (9e), avant que Cissé ne lui emboîte le pas à la demi-heure de jeu (34e). Entre les deux, seule une longue percée de Welliton était venue inquiéter Mandanda, une nouvelle fois impeccable ce soir. L'ancien portier du Havre ne put rien, en revanche, sur l'ouverture du score à bout portant de Pavlenko (40e), juste avant la mi-temps. Un but contre le cours du jeu, qui a eu le mérite de redonner espoir aux joueurs de Cherchesov.

Mais, tandis que l'OM continuait de vendanger ses occasions, en tirant à peu près partout, sauf dans le but de Pletikosa, les Russes butaient, de leur côté, sur le bloc défensif phocéen. Il fallait finalement attendre les dernières minutes pour voir enfin Pavlyuchenko doubler la mise pour ses équipiers (86e). Trop tard. L'Olympique de Marseille a peut être concédé sa première défaite en huit rencontres, mais il s'est offert le droit d'affronter le Zenith St-Petersbourg en huitièmes. C'est bien là l'essentiel.

LA DECLA : Eric Gerets (entraîneur de Marseille)

"C'est incroyable que l'on perde ce match car la première demi-heure était tout à fait pour nous. Ensuite, on a perdu le contrôle, on ne revenait plus de nos positions offensives. Nous avons pris un but bête. C'est un drôle de match, aux airs de match amical et facile et, finalement, tu le perds 2 à 0. Certes il y a la qualification mais je n'aime pas perdre 2 à 0."

# Posté le vendredi 22 février 2008 10:53

LYON A DES REGRETS

LYON A DES REGRETS

Alors qu'il menait au score, Lyon a été rejoint en fin de match par Manchester United (1-1) en 8e de finale aller de la Ligue des Champions. Tevez a répondu à l'ouverture du score de Benzema. L'OL, un peu trop défensif face aux Red Devils, est désormais sous pression en vue du match retour.


LYON - MANCHESTER UTD : 1-1
Buts : Benzema (54e) pour Lyon - Tevez (86e) pour Manchester



L'enfer n'est finalement pas si terrible que cela. Pas si terrible mais susceptible, tout de même, de vous toucher là où ça fait mal. C'est ce qu'ont dû penser les joueurs de Lyon à l'issue de leur première confrontation face à Manchester, en 8e de finale de la Ligue des Champions (1-1). L'OL s'attendait à en voir de toutes les couleurs et la grande majorité des observateurs assister à l'explosion en plein vol du club chéri de Jean-Michel Aulas. Finalement, les Diables Rouges n'ont pas été aussi maléfiques que prévu sur la pelouse de Gerland. En revanche, ces derniers ont joué... un tour diabolique aux Gones. Un but inscrit à l'extérieur, soit le service minimum pour MU. Et un sacré casse-tête désormais pour Lyon.

Ou peut-être pas finalement. Si Alain Perrin a longtemps hésité avant de choisir une formation prudente avec Clerc sur le côté droit en premier rideau défensif devant Cristiano Ronaldo, le technicien de l'Olympique Lyonnais n'aura pas à choisir longtemps quoi trancher dans quinze jours à Old Trafford... autrement dit : défendre ou attaquer. Une problématique de poids qui a probablement déjà coûté gros à l'OL dans cette double confrontation. Pourtant, le pari d'Alain Perrin a presque fonctionné. Manchester, volontairement laissé en possession du ballon, se casse les dents sur la muraille rhodanienne. La performance défensive des Gones, vu du banc, voire même des tribunes, semble vouée à se liquéfier dans le temps, tant les Red Devils récitent inlassablement leurs gammes : permutations, accélérations sur les flancs, impact physique. Il n'en est rien. Jean-Alain Boumsong, dernier arrivant au sein du team rhodanien, guide les siens du geste et s'en donne à coeur joie face à Rooney.

Tevez change tout

L'ancien défenseur de la Juve, comme tout le reste du bloc lyonnais, accepte le jeu de la soumission sans jamais donner à son adversaire la possibilité de faire la différence. Et quand un élément des Gones rompt le rang, à l'instar de Squillaci, c'est Coupet qui vient mettre de l'ordre devant Rooney, énergique mais peu dangereux (25e). Bref, difficile à cet instant d'imaginer Lyon obtenir un autre résultat "positif" qu'un nul vierge de buts face au champion d'Angleterre en titre. C'est sans compter sur la fragilité d'une défense anglaise, finalement plus friable que prévu et à deux doigts de se compliquer toute seule la vie. En effet, Rio Ferdinand, souvent en difficulté devant Benzema manque de transformer une banale déviation en corner en but... contre son camp pour l'OL (23e).

Benzema justement. Le principal atout offensif titularisé en début de match par Perrin vit la soirée qui lui était promise dans cette configuration : délicate, ingrate, physique. Mais le joyau lyonnais ne renonce pas. A l'image de son idole préféré Ronaldo, le meilleur buteur de Ligue 1 attend son heure. Avec patience. Sa première banderille est hors-cadre (26e). La deuxième n'est pas de cet acabit. 54e minute de jeu, passe de Toulalan pour Benzema à l'entrée de la surface adverse. Le sniper lyonnais pointe sa cible et fait mouche. Frappe croisée imparable pour Van Der Sar, avec la complicité du poteau (54e, 1-0). Régulièrement sous la menace d'un exploit de Cristiano Ronaldo, particulièrement discret mercredi soir, Lyon manque même le chaos sur un coup franc de Juninho. Mais le cadre n'est pas au rendez-vous (69e).

Divisés sur le terrain car partagés entre l'envie d'aller de l'avant et celle de gérer une fin de match compliquée, les Gones, solides et impériaux jusque-là, finissent par se laisser piéger. Pas assez gourmands en début de partie, les Lyonnais se découvrent un peu, répondent au coaching offensif de Ferguson (Nani, Tevez) par un pari tout aussi emballant (Ben Arfa, Fred) et laissent filer le résultat. A peine entré en jeu, le Brésilien remet involontairement un centre de Nani dans la direction de Tevez. Un coup de patte de l'Argentin suffit à transformer un mercredi de rêve en une soirée... de frustration (86e, 1-1). L'enfer, c'est aussi ça. Un peu d'espoir arraché au moment où l'on s'y attend le moins. Si Lyon, avec ce nul, n'a pas encore fait une croix sur les quarts de finale de la C1, la tâche, déjà délicate sur le papier, est désormais devenue franchement herculéenne pour le sextuple champion de France.

LA DECLA : Sébastien Squillaci (défenseur de Lyon)

On a fait le match qu'il fallait ce soir. On savait qu'il fallait être compact. Maintenant, on est un peu déçu de ne pas avoir tenu, de ce manque de réussite en fin de match. Mais il y en a peu qui nous voyaient faire ce résultat. On a produit du jeu, on a eu des occasions, mais il aurait fallu être plus réaliste en fin de match pour ne pas prendre ce but. On a bien défendu ce soir. Il faut s'inspirer de ça. Vu notre prestation, on des chances d'aller se qualifier là-bas.
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# Posté le jeudi 21 février 2008 08:26

TARTE AUX FRAISES ET A LA CONFITURE D'ABRICOTS

TARTE AUX FRAISES ET A LA CONFITURE D'ABRICOTS


Pour 4 personnes

Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 20 min
Temps de repos :

Ingrédients :

* 500 g de fraises
* 200 g de confiture Intense d'abricot
* 3 feuilles de gélatine
* 125 g de poudre d'amande
* 200 g de sucre vergeoise
* 125 g de farine
* 125 g de beurre
* 5 blancs d'œufs
* Le zeste d'une orange




Préparation :

Dans un saladier, mélangez le sucre vergeoise, la poudre d'amandes et la farine.

Faites fondre le beurre dans une casserole en stoppez la cuisson lorsqu'il devient de couleur noisette.

Montez les blancs en neige bien ferme, puis incorporez délicatement le mélange sec, le zeste d'orange, et finissez en ajoutant le beurre fondu légèrement tiède.

Versez la préparation dans des petits moules ronds d'environ 5 cm de diamètre. Laissez cuire pendant 20 min Th7(180 °C).

Pendant que les financiers refroidissent, lavez les fraises puis coupez-les en petits morceaux. Faites tremper les feuilles de gélatine dans l'eau froide, essorez-les et faites-les fondre au micro-onde.

Mélangez les fraises avec la confiture d'abricots. Placez des cercles en inox de 4 cm de haut sur les financiers puis garnissez de tartare de fraise.

Laissez reposer au frais au moins 1h30.

Servez frais.

# Posté le jeudi 21 février 2008 08:23

CONFITURE DE FRAISES


Pour 5 pots de 500 g personnes

Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 22 min
Temps de repos : 24 heures

Ingrédients :

* 2 kg de fraises
* 2 kg de sucre





Préparation :

Lavez et équeutez les fraises puis placez-les dans une terrine en alternant les fraises et le sucre. Laissez macérer pendant quelques heures jusqu'à ce le sucre soit complètement fondu.

Mettez le mélange dans une bassine à confiture, portez à ébullition et maintenez le bouillon à feu vif pendant 10 min. Remettez en terrine et laissez macérer 12 à 24 heures.

Faites cuire à nouveau pendant 12 min à partir de l'ébullition. Vérifiez alors la cuisson en verser quelques gouttes de jus de cuisson sur une assiette froide, il doit se figer.

Laissez reposer quelques instants, écumez et mettez en pots.

# Posté le jeudi 21 février 2008 08:22