LA FIEVRE DU SAMEDI SOIR EN LIGUE 1

LA FIEVRE DU SAMEDI SOIR EN LIGUE 1
L'ultime journée de Ligue 1 regorge de suspense à tous les étages. De la course au titre jusqu'au maintien, en passant par les qualifications en C1 ou en Coupe de l'UEFA, le suspense promet d'être haletant. Tour d'horizon des enjeux cruciaux qui animeront cette soirée.



TITRE : LYON DANS UN FAUTEUIL ?

AUXERRE - LYON

LENS - BORDEAUX




Cette semaine, Lyon joue sa saison. A Auxerre d'abord pour son septième titre de champion consécutif puis face au PSG en finale de la Coupe de France. "Ce sont deux finales. Et elles ne seront belles que si nous en sortons vainqueurs", résume Jérémy Toulalan. En tête depuis la neuvième journée, les Lyonnais abordent le sprint final dans la peau du favori. Deux points d'avance sur Bordeaux et un déplacement en Bourgogne à leur portée. Un match nul suffirait aux hommes d'Alain Perrin dans la mesure où la différence de buts leur est largement favorable (+35 pour l'OL, +27 pour Bordeaux). Pour le coach rhodanien, pas de recette miracle : "Jouer pour l'emporter ; ne pas subir ; faire un match de coupe afin d'éviter le coup dur."

Côté girondin, on compte sur "un miracle", dixit Mathieu Chalmé. Et Laurent Blanc de lui embrayer le pas : "Soyons réalistes, on a peu de chances". Pour décrocher son premier titre depuis 1999, le club au scapulaire doit avant tout s'imposer chez des Lensois qui joueront leur survie en Ligue 1. Les Marine et Blanc, qui reste sur 6 victoires lors de leurs 7 dernières rencontres, sont conscients de la tâche qui les attend. "Notre adversaire joue très gros sur cette confrontation. Ce sera compliqué mais nous nous sommes préparés mentalement ", prévient Ramé.


LIGUE DES CHAMPIONS : AVANTAGE NANCY

NANCY - RENNES

MARSEILLE - STRABOURG

Dans le duel que se livrent l'OM et l'ASNL depuis plusieurs semaines, les Lorrains ont une petite longueur d'avance. Un point qui pourrait coûter cher à l'heure de faire les comptes. A force de laisser passer des opportunités, Marseille est dans l'obligation de gagner face à des Strasbourgeois dans un coma profond. Les Phocéens compteront sur les Rennais pour mettre à mal Nancy, seule équipe de L1 à demeurer invaincue chez elle. Sur le podium lors de 35 des 37 journées, les hommes de Pablo Correa espèrent concrétiser leur superbe parcours en décrochant une troisième place synonyme de tour préliminaire pour la Ligue des Champions. Sans qualification pour la C1, la saison de l'OM aurait un goût d'inachevé sans parler des conséquences sur les finances et sur les ambitions lors du mercato estival.

UEFA : LES VERTS, 26 ANS APRES ?

LORIENT - LILLE

SAINT-ETIENNE - MONACO

NANCY - RENNES

Lille est un habitué des places d'honneur en fin de championnat. En cas de victoire à Lorient, les Nordistes valideront leur ticket pour la C3 en décrochant la 5e place. Une juste récompense pour un club qui enchaîne les grosses performances (une seule défaite lors des neuf derniers matchs). Principale menace pour le LOSC : l'AS Saint-Etienne qui compte un point de retard. Longtemps cinquièmes, les Verts restent sur deux nuls qui ont compromis leur chance. Reste que des trois prétendants à la 5e place, les Ligériens sont les seuls à recevoir (Monaco en l'occurrence). Alors les Verts vont-ils retrouver l'Europe 26 ans après l'avoir quittée ? En cas de contre-performances des deux formations, Rennes est en embuscade. Les Bretons auront malgré tout la tâche la plus délicate, en déplacement dans la forteresse Marcel Picot. Une victoire leur est indispensable pour accrocher cette 5e place si convoitée. A noter enfin que la 6e place est qualificative pour l'Intertoto.



MAINTIEN : LENS AU BORD DU GOUFFRE

LENS - BORDEAUX

TOULOUSE - VALENCIENNES

SOCHAUX - PARIS

L'épilogue sera forcément dramatique pour l'une des trois grosses écuries. Et dans cette bataille féroce, Lens part avec un handicap certain. Deux même : les Nordistes ont un point de retard sur Paris, et ils sont les seuls à affronter un adversaire encore concerné par un objectif précis en cette fin de saison. En l'occurrence des Bordelais irrésistibles ces derniers temps. "L'équipe et les joueurs sont dos au mur. On va donner le maximum face à Bordeaux. Nous en sommes capables. Cette saison, face à de grosses équipes, on a souvent fait de bons matches", prévient Nadir Belhadj.

Toulouse semble le mieux placé dans cette ultime ligne droite. Le TFC reçoit une des équipes les moins performantes à l'extérieur cette saison et qui n'a plus rien à craindre ni à espérer : Valenciennes. Si les hommes d'Elie Baup n'ont plus gagné au Stadium depuis le 8 décembre, le VAFC a le profil parfait de l'équipe susceptible de relancer les Violets sur leurs terres.

Paris mettra un terme à Sochaux à sa saison noire. Reste un ultime rendez-vous capital. Une victoire dans le Doubs et Paris assurerait sa survie parmi l'élite. Tout autre résultat et le PSG tremblera. Les hommes de Paul Le Guen restent invaincus depuis quatre matchs. Leur match nul décroché face à Saint-Etienne samedi dernier (1-1) leur permet d'avoir leur destin entre leur main. Un point seulement, qui pourrait faire basculer le destin du PSG et condamner les Lensois.

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# Posté le samedi 17 mai 2008 09:34

Massa fonce, Hamilton s'infiltre

Massa fonce, Hamilton s'infiltre


Felipe Massa (Ferrari) a enlevé dimanche pour la troisième année consécutive le GP de Turquie à Tuzla, où Lewis Hamilton (McLaren ) a empêché un doublé rouge.

Felipe Massa aime décidément beaucoup ce circuit d'Istanbul: pour la troisième fois consécutive il y a signé pole position et victoire tandis que Lewis Hamilton (McLaren) a arraché la deuxième place à Kimi Räikkönen (Ferrari), dimanche au Grand Prix de Turquie. Le Brésilien a longtemps été sous la pression d'Hamilton, qui avait adopté une stratégie décalée. Mais il n'a commis aucune erreur pour remporter son deuxième succès de la saison, le septième de sa carrière.

"Je vais pouvoir prendre un passeport en Turquie, a plaisanté Massa après la course. C'est difficile d'expliquer mes sentiments après cette troisième victoire consécutive ici. C'est fantastique mais ça a été très difficile: Lewis m'a poussé toute la course et il m'a même dépassé à un moment. J'ai réalisé alors qu'il était sur une stratégie à trois arrêts et mon ingénieur m'a dit que j'aurais assez de marge pour rester devant à l'arrivée."

Les autres pilotes se sont en effet arrêtés seulement deux fois pour ravitailler aux stands et seul Lewis Hamilton avait opté pour trois changements de pneus. Une stratégie décalée destinée à éviter toute mauvaise surprise : en effet, l'an passé le Britannique avait éclaté son pneu avant droit en pleine course. Il s'en était tiré avec une belle frayeur et surtout quelques places perdues.

La joie d'Hamilton

"Nous avons décidé de faire trois arrêts parce qu'on avait peur que mes pneus se dégradent comme l'année dernière , expliquait-il après l'arrivée. On savait que ce serait très dur d'aller chercher les Ferrari. Dans nos prévisions on estimait même que je finirais aux alentours de la cinquième place. Et c'est vrai que si j'avais manqué mon départ ça aurait pu être bien pire."

La joie d'Hamilton à sa descente de voiture tranchait singulièrement avec la déception qu'il avait affichée après les qualifications. Sa stratégie lui a permis de contenir un Kimi Räikkönen vraisemblablement plus rapide. Le Finlandais avait de toute façon vu ses chances de victoire singulièrement réduites au départ. La partie sale de la piste sur la grille a semblé être un gros désavantage puisque les deux compatriotes Heikki Kovalainen (McLaren) et Räikkönen, tous les deux du mauvais côté de la piste, ont chacun perdu deux places dans les premiers mètres.

Ils se sont même légèrement touchés. Bilan: crevaison pour Kovalainen, contraint de changer de pneus et de repartir en queue de peloton, et aileron avant abîmé pour Räikkönen. Pas plus gêné que ça, le champion du monde a décidé de continuer et de voir comment allait se comporter sa voiture. Ce "réglage sauvage" n'a pas trop semblé nuire à la tenue de route de la Ferrari puisque Räikkönen a signé le meilleur tour en course.

Ferrari prend le large

"Changer l'aileron avant prend beaucoup de temps et on a donc décidé d'essayer de continuer avec l'aileron cassé , a expliqué le Finlandais. C'est dur de dire à quel point ce problème a affecté la voiture mais ça allait. Ce week-end a été difficile pour moi mais je suis content de finir troisième et de ramener de bons points."

"Iceman", comme il est surnommé, a perdu un peu de son avance mais il reste en tête du championnat avec 35 points, sept longueurs devant le duo Massa-Hamilton. Ferrari prend de son côté le large au classement constructeurs avec 19 longueurs de marge sur BMW. Cette dernière équipe avait réussi à faire jeu égal avec McLaren lors des dernières courses mais elle a semblé un tout petit peu en-dessous des deux équipes de pointe ce week-end. Elle n'en a pas moins marqué tous les points qu'elle pouvait, avec Robert Kubica quatrième et Nick Heidfeld cinquième.

Derrière, les "habituels" ont arraché les derniers points: Fernando Alonso (Renault) s'est classé sixième devant Mark Webber (Red Bull) et Nico Rosberg (Williams). Sébastien Bourdais (Toro Rosso) est quant à lui sorti de la piste en raison d'un problème mécanique.
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# Posté le lundi 12 mai 2008 10:34

SA SENT LA FIN POUR LENS

SA SENT LA FIN POUR LENS
En chutant face à Lille (2-1), les Sang et Or ont hypothéqué leurs chances de maintien. Ils devront éviter la relégation face à Bordeaux et combler leur point de retard face au PSG. Une mission périlleuse pour une formation lauréate une seule fois lors de ses quatorze derniers matchs.

LILLE-LENS : 2-1
Buts : Cabaye (43e) et Fra u (67e) pour Lille ; Monterrubio (69e sur penalty) pour Lens



A seulement quarante kilomètres de ses bases, dans l'antre de son ennemi héréditaire, les Sang et Or ont peut-être exhalé le dernier souffle de leur aventure en Ligue 1, qui courait depuis dix-sept ans. Cette nouvelle défaite face aux Dogues (2-1) dans un Stadium où ils ne s'étaient jamais imposés en quatre confrontations, rend leur mission pour le maintien très périlleuse à défaut d'être impossible. En arrachant le nul face aux Verts (1-1), le PSG a repris la main. Jean-Pierre Papin et Daniel Leclercq le savent bien. Le binôme improvisé, regard hagard dans un océan de vide, devra désormais esquiver la relégation en faisant tomber Bordeaux, toujours en course pour le titre. Le paradoxe serait énorme, sans doute aussi grand que son dernier titre de champion de France acquis il y a dix ans.

Depuis trois mois, le Racing a perdu la clé du succès et connaît une lente descente aux enfers. A l'exception d'un succès tiré par les cheveux à Bollaert face à Sochaux (3-2), la formation Artésienne est rentrée à chaque fois bredouille en quatorze confrontations. Ce 73e derby du Nord n'aura pas dérogé à la règle. Certains y verront l'épilogue logique d'une formation en proie aux doutes, d'autres pourront regretter l'entrée tardive de Maoulida, pourtant excellent en pointe (46e). Sans son capitaine Hilton, son meilleur buteur Dindane, et le duo Boukari-Mangane, les Sang et Or ne sont pas partis au combat dans les meilleures conditions. Le choix de placer seul en pointe le jeune Rémy, tout juste de retour de blessure, ne leur a pas donné toutes les garantis nécessaires face à la défense de fer des Dogues, motivée par la perspective longtemps improbable d'une cinquième place, synonyme d'Europe.

Lille à un pas de l'Europe

Trop de longs ballons imprécis balancés à l'entrejeu ont provoqué l'ire de Jean-Pierre Papin. Trop de tentatives de Demont sur son couloir droit n'ont pu trouver preneur faute d'un axe où la hargne lilloise a fait merveille. A l'exception d'une frappe croisée de Demont (16e) et d'un mauvais contrôle de Rami tout près de profiter à Rémy (42e), le Racing n'a pas fait trembler Malicki, remplaçant au pied levé de Sylva, semble-t-il à couteau tiré avec le club. Au contraire, l'abattage de Mavuba à l'entrejeu et la vitesse de Bastos sur son côté gauche l'ont fait souffrir dans les grandes largeurs. Si la reprise en pivot de Mirallas est imprécise (6e), il faut une envolée spectaculaire de Runje pour sortir une reprise de volée de Béria (27e). Mais une fois de plus, les Lensois ont craqué au plus mauvais moment, sur un errement défensif coûteux. A la réception d'une bonne combinaison entre Michel Bastos et Makoun, Cabaye, libre de tout marquage, trompe Runje, pris à contrepied (1-0, 43e).

Pour remonter ce handicap, Papin lance Maoulida à l'entame du second acte. Seul pointe à la place de Rémy, décalé à droite, l'emblème de Mayotte redonne vie aux Sang et Or. Sur une remise de Rémy, il est tout près d'égaliser mais enlève un poil trop sa reprise (55e). Le tournant du match. Dans la foulée, l'ex-parisien Frau fait son entrée (57e) et accable les Lensois sur une tête plongeante (2-0, 67e). La réduction du score sur penalty par Monterrubio (2-1, 69e), suite à une faute de Malicki sur Maoulida, relance un temps les Artésiens, mais le voisin tient bon sur un nouveau rush de Maoulida (73e) et une frappe rasante de Carrière (88e). Au terme d'arrêts de jeu insoutenables, prolongés par la blessure de Tafforeau (90e+2), et un énième corner de Monterrubio, les Lensois ont peut-être vu s'éloigner leur dernières illusions. Les Lillois, eux, rêvent à nouveau. Désormais cinquièmes, les Dogues sont à un pas de l'Europe, qu'ils ne pensaient pas revoir de sitôt. Le bonheur des uns fait le malheur des autres.

LA DECLA : Jean-Pierre Papin (entraîneur de Lens)

"On est dos au mur mais à la différence d'avant le match on n'a plus notre destin entre nos mains. Il faudra compter sur les autres. On a fait une très bonne deuxième période. On a eu des occasions. Il est dommage d'avoir pris le deuxième but car nous étions capables de gagner ce match, tout au moins de ne pas le perdre. Nous aurons une finale de Ligue des Champions à Bollaert. Il faudra battre les Girondins qui jouent le titre. Il faudra se remettre en question, travailler sans relâche et compter sur nos amis sochaliens et valenciennois. J'y crois. On fera un grand match contre Bordeaux et on se sauvera. Je crois en mes joueurs. On a 90 minutes pour se sauver. Ce sont des grands garçons. Il faut qu'on joue comme la deuxième mi-temps. Il faudra prendre trois points, tout tenter pour ne rien regretter".

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# Posté le dimanche 11 mai 2008 09:05

JUQU'OU IRA T- ON ???????????????????

JUQU'OU IRA T- ON ???????????????????

Le baril de pétrole dépasse les 126 dollars à New York, les frôle à Londres



Le cours du pétrole a dépassé vendredi pour la première fois le seuil des 126 dollars à New York, quelques heures après avoir franchi celui de 125 dollars, poursuivant une course folle, nourrie par les craintes sur l'offre, la robustesse de la demande et la spéculation.

Spectaculaire sur un an, la hausse des prix s'est encore accélérée au premier trimestre cette année : 100 dollars le 2 janvier, 105 dollars le 6 mars, 110 dollars le 13 mars.

Et depuis lundi, l'emballement est vertigineux et les records quotidiens. Après la barre des 120 dollars lundi, celles des 121 et 122 dollars ont été franchies mardi, les 123 dollars atteints mercredi, puis 124 dollars jeudi et enfin 125 et 126 dollars d'un coup vendredi.

Vendredi, les cours se sont envolés jusqu'à 126,20 dollars le baril à New York et 125,90 dollars à Londres.

Vers 16H15 GMT, le baril s'échangeait à 124,87 dollars à New York et 124,69 dollars à Londres.

Des sabotages sur les installations nigérianes du groupe pétrolier Shell et un regain de tensions géopolitiques entre l'Occident et l'Iran, quatrième producteur mondial de brut, ont servi d'amorce vendredi dernier à cette dernière flambée.

Mais ces craintes n'étaient que les derniers ingrédient de la recette explosive qui a fait doubler en un an les prix du pétrole.

Le principal ingrédient, présent dès 2002, est l'inquiétude suscitée par la croissance de la demande pétrolière dans les pays émergents, notamment en Chine, sachant que l'offre, elle, augmente moins vite : année après année, l'équilibre entre offre et demande se resserre.

Dans ce contexte, l'Organisation des pays producteurs de pétrole (40% de la production mondial) n'a rien fait pour calmer les prix. Depuis septembre, le cartel pétrolier contemple, impassible, l'envolée des prix et se garde d'agir, de crainte qu'une éventuelle surproduction ne provoque un effondrement des prix.

Jeudi, le secrétaire général du cartel, Abdallah el-Badri s'est contenté de déclaré que l'organisation était "prête à agir si le marché éprouve le besoin de mesures supplémentaires".

Du côté des producteurs hors Opep, le tableau est celui "de performances qui n'ont cessé de décevoir jusqu'à présent cette année", comme l'ont rappelé les analystes de Barclays Capital.

La production pétrolière de la Norvège, cinquième exportateur mondial de brut, a ainsi reculé en avril, selon des chiffres publiés vendredi

Enfin, les opérateurs ont noté avec inquiétude les difficultés des compagnies pétrolières internationales, qui ont toutes affiché au premier trimestre des productions pétrolières en berne.

"Un autre grand facteur (...) est le vif intérêt des fonds d'investissement pour le pétrole, attirés par la rapide appréciation des prix du pétrole cette année", remarquait par ailleurs Michael Davis, analyste de la maison de courtage Sucden.

"Ceci explique probablement les mouvements de prix ces derniers jours, malgré des nouvelles baissières, incluant un dollar plus fort, des nouvelles pour une fois positives en provenance de l'offre au Nigeria, et des craintes sur la consommation d'essence aux Etats-Unis", soulignait-il.

Accusés par l'Opep d'être les grands responsable de la flambée pétrolière, les investisseurs s'en défendent et font remarquer que les prix ont poursuivi leur ascension cette semaine malgré le rebond du dollar face à l'euro. Or, les spéculateurs avaient eu tendance à acheter du pétrole pour se couvrir contre l'inflation en période de baisse du dollar.

Avec le calendrier, un dernier piment pourrait encore faire grimper les prix: la "driving season" (saison des grands déplacements automobiles aux Etats-Unis) approche, réclamant de vastes quantités d'essence.
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# Posté le vendredi 09 mai 2008 15:09

UN HOMME AMOUREUX DE LA CHANSON FRANCAISE NOUS A QUITTER

UN HOMME AMOUREUX DE LA CHANSON FRANCAISE NOUS A QUITTER
L'animateur Pascal Sevran, devenu célèbre notamment grâce à son émission "La chance aux chansons", mais qui était aussi parolier, écrivain et producteur de télévision, est décédé vendredi à 62 ans à Limoges des suites d'un cancer du poumon.

Un hommage lui sera rendu mardi 13 mai à 10H30 en l'église Saint-Louis-en-l'Ile de Paris. Ses obsèques seront célébrées dans l'intimité familiale.

Dès la nouvelle de son décès, de nombreuses personnalités ont évoqué cet ardent défenseur de la chanson française à l'ancienne. A commencer par le président Nicolas Sarkozy qui a exprimé son "immense tristesse" et a salué "un homme aux multiples talents" qui "pour les Français, restera avant tout celui qui a oeuvré avec brio pour la chanson française".

Le Premier Ministre François Fillon s'est remémoré "l'homme qui ne rêvait que de chanson".

Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, a rappelé que "durant deux décennies, il a transmis sa passion de la musique à des millions de téléspectateurs lors de rendez-vous qui auront marqué l'histoire de la télévision".

Le maire de Paris Bertrand Delanoë a parlé de "la qualité d'écriture de l'auteur". "Au-delà des excès de certaines de ses positions qui avaient suscité la polémique, je retiendrai la sensibilité et l'intelligence de l'homme", a-t-il souligné.

Line Renaud juge qu'"on l'ironisait à tort". "Il a été un protecteur de la chanson. Qui va faire cela maintenant ?", a-t-elle dit.

Pour Marc-Olivier Fogiel, "Pascal était entier dans ses passions, ses enthousiasmes et ses colères. C'est ce qui faisait son charme". Pour Nicoletta, "si les tournées de chanteurs des années 60 ont autant de succès, c'est à lui qu'on le doit".

A France Télévisions, le président Patrick de Carolis et l'ensemble des collaborateurs du groupe ont salué "un être passionné, qui a su transmettre son amour inconditionnel de la chanson française à un public extrêmement fidèle".

Né le 16 octobre 1945, Pascal Sevran a écrit quelque 500 chansons dont "Il venait d'avoir 18 ans" pour Dalida. En 1977, il rencontre François Mitterrand avec lequel il entretiendra jusqu'au bout une amitié indéfectible.

En 1984, il anime sur TF1 l'émission qui le rendra célèbre: "La chance aux chansons", diffusée pendant 17 ans, sur TF1 puis sur France 2 qui à partir de 2001 deviendra "Chanter la vie".

Passionné de littérature, Pascal Sevran était également auteur. Il avait reçu le Prix Roger Nimier en 1979 pour "Le passé supplémentaire".

Après la mort de son compagnon de longue date, en 1998, il écrivait son journal intime. Fin 2006, il avait provoqué un tollé en tenant des propos controversés sur la sexualité des Noirs et avait reçu un sévère avertissement de son employeur, France 2
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# Posté le vendredi 09 mai 2008 15:03